1er mai toulousain

Un 1er mai revendicatif et festif. Sans débordements. Sous le soleil. Que demander de plus ? Bien sûr, « l’accueil » était en place, bloquant toutes les rues non autorisées au parcours… camions, barrières, Rambos, casques, boucliers et compagnie, peut-être après tout qu’eux aussi auraient aimé défiler avec nous ? Beaucoup de monde, en famille parfois, mais sans « corporatisme » marqué, même si les cheminots étaient bien groupés, on marchait entre ami-e-s, glissant d’une banderole à une autre…

Quelques photos de beaux bâtiments toulousains, au passage, reflets d’arbres sur les immeubles de verre, un peu d’histoire toulousaine avec la restauration de l’ex salle de spectacle des Nouveautés, l’horloge de 24 heures, bref, l’occasion de découvrir combien Toulouse est une belle ville !

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Au jardin

Ce printemps n’en finit pas de nous embrouiller, tantôt proche de l’automne, tantôt estival ! Enfin, pour cette semaine « à trous », on ose espérer que ce sera le printemps « pour de vrai » 😉 ! En tout cas, le jardin se réveille vraiment, les hirondelles sont enfin revenues, les lilas blancs continuent d’embaumer l’air, les iris s’épanouissent au soleil, les premières roses pointent leurs pétales, alors que les petites roses crème du rosier liane commencent à se perdre dans le feuillage,

les plantes achetées il y a déjà trois semaines prennent leurs aises dans leur nouvel environnement, les petits fraisiers espèrent rougir un peu, la ciboulette fleurit,

les pivoines continuent à se faire désirer,

dans l’herbe à l’ombre les pâquerettes rappellent que ce sont elles qui annoncent le printemps… et bientôt les fleurs de sureau s’ouvriront pour accueillir les cétoines dorés. Du moins je l’espère…

 

Des fleurs

Sauvages ou cultivées, elles font le bonheur des yeux et parfument notre environnement. Balade de près de 2 heures aujourd’hui, jusqu’au hameau de Saint Pé. Deux maisons fermées sur les 5 qui constituent le hameau… mais le « jardin » à l’entrée de la jolie chapelle est toujours aussi fleuri, quoique visiblement moins entretenu.

Rencontre avec un chat pas farouche, installé sur le muret d’une des maisons fermées. 28avril18_08_St PéEnsuite, nous sommes revenues par le chemin de l’ancienne voie ferrée. Je n’y ai encore pas retrouvé les orchis, et me suis contentée des « boules » des pissenlits, des aubépines, des fleurs de talus…

Sur fond de ciel bleu, le gui se balançait, et au bas du sentier, quelques troncs d’arbres abattus. J’ai pensé à Janine, qui peut-être trouverait dans le tas de quoi faire une ou deux belles sculptures …

Balade au bois

Galembrun. D’un côté, à l’est, une grande plaine où les haies ont été arrachées pour faciliter le travail des agriculteurs sur leurs engins de plus en plus énormes (il faut voir la tristesse des sols, tout craquelés et aussi durs que du caillou….), avec au bout d’un chemin laissé aux promeneurs (merci), le bois de La Pleysse. De l’autre côté, à l’ouest, le début des collines du Gers, de la Lomagne, et un bois, le bois de Galembrun. Au nord, et au sud, du vert, des collines, des petites forêts… et des champs. Bref. Aujourd’hui, nous avions décidé d’aller dans le bois de la Pleysse. Du vert, du vert, du vert….

Avec des touches de blanc : la stellaire est reine en ce moment, mais j’ai découvert pour la première fois des jacinthes sauvages non pas bleues comme dans les montagnes, mais presque blanches. Et le rose du cherche-midi. Et le bleu vif presque indigo du bugle. Et même un coquelicot, sur le bord du chemin du retour.

Arrêt devant les pivoines déjà grand ouvertes du jardin d’Élisabeth.

Chez nous, ma belle de Shanghai est encore en bouton… cette année, elle me promettait 5 fleurs sur une touffe, une sur une autre, mais des visiteurs gourmands ont grignoté deux boutons, alors je surveille de près les restants. C’est que j’y tiens à mes pivoines !

Contre le mur de l’église, les iris se régalent au soleil… dans notre jardin, par contre, il va falloir attendre. Mais le lilas blanc est magnifique. Et vous sentez ce parfum ?

Couleurs… encore !

Que voulez-vous, grand ciel bleu, et la nature qui renaît… Si vous aimez le jaune citron + le vert et le tout sous un ciel bleu de chez bleu, c’est à Galembrun qu’il faut venir, et descendre la côte du Moulin ! (ah, oui, après il faut remonter… mais on prend le temps !)

Pour le jaune soleil, il faut attendre juillet et les tournesols… Mais il n’y a pas que du jaune et du vert, on trouve aussi du mauve en ce moment : les lilas fleurissent dans les haies, et dans les champs en jachère ou les bords de chemins les orchis sont de retour :

Au bout de la côte du Moulin, il y a le Marguestaud, bien rempli en ce moment. Et le long du chemin, dans les herbes, les « sauvages » apportent leur touche de couleur.

17avr18_18_enfin !

 

Jardinage au retour, dans les environs les tondeuses ronronnent du matin au soir pratiquement, c’est le moment de visiter les jardineries, de vérifier les pots… et de ressortir, enfin, les tongs ! Le printemps fait tourner la tête……… et les photos 😉

Balade (encore)

Reprise de la marche, enfin ! Entre la pluie, le vent, les amies, cela faisait une semaine (au moins…) que je n’avais pas fait ne serait-ce qu’un petit kilomètre à pied. On dirait que le temps devient plus sympa pour la marcheuse moyenne que je suis, et j’espère bien pouvoir reprendre plus régulièrement. Donc, aujourd’hui, après un repas à l’italienne, me voilà partie avec Élisabeth pour un tour vers Saint Pé. Oui, hier, en faisant les courses, nous avons trouvé sur notre passage, dans notre magasin bio, un Prosecco « vegan »…

et une idée en apportant une autre, Prosecco = Venise = Spritz = Élisabeth = et si on se faisait un repas italien avec elle ? C’est bien d’être un nanti de retraité, on n’a pas besoin d’attendre une journée de repos pour se retrouver ! Un tiramisù pour dessert, un café, et hop, en route pour Saint Pé ! 03_5avril18_balade_colzaVous le voyez, ciel bleu de chez bleu. Bon, le démarrage a été un peu difficile… mais nous avons fait nos 8 kilomètres et demi sans problème, et en même pas 2 heures. Et même si le dénivelé n’est pas énorme, ici, les chemins sont loin d’être plats… Sur la photo « longue », Galembrun est juste entre les deux collines tout en haut, et nous avions encore à descendre jusqu’au Marguestaud. Ah mais. Ciel vraiment bleu, certes, mais pour les champs, il y a encore le choix des couleurs : vert pétant, jaune colza, ocre moiré, selon que les champs sont déjà semés ou en attente…

L’entrée devant la petite chapelle de Saint Pé est toujours aussi bien entretenue, fleurie… et devant la maison d’en face un énorme buisson de romarin en fleurs est tout bourdonnant d’abeilles. Miel de romarin « en devenir » quelque part dans les environs…

En bas du village, nous prenons le sentier de l’ancien chemin de fer… plus large qu’un sentier, bien sûr, puisque le train y passait. Germaine nous racontait qu’elle prenait ce train lorsqu’elle était jeune, et que, quand ça montait un peu trop, les gens descendaient des wagons ! Je n’ai jamais su si c’était vrai ou si elle nous faisait marcher 😉 . En tout cas, à l’époque ( 70 ans ? 80 ans ?) les petits villages étaient desservis par un service public… aujourd’hui, il n’y a même plus de bus dans le coin. Bref. Le chemin est agréable, passe entre les champs, entre deux petits bois, est bordé de violettes, de fleurs sauvages, d’aubépines, mais je n’ai pas retrouvé les orchidées, c’est peut-être encore trop tôt ?

Au retour, quelques photos de la mare bien pleine. Depuis quelques jours des « taches » au milieu de l’eau m’intriguaient, mais chaque fois que nous passions nous étions en voiture et je n’avais pas encore pris le temps d’aller voir de près. En fait, ce sont des dizaines de crapauds ou grenouilles se prélassant sur l’eau… en faisant un bruit impressionnant ! Si si, regardez bien, entre le reflet du saule et celui du mur du cimetière… Je suppose qu’elles pondent ? Au passage, je n’ai pas pu résister au jeu de miroir de la petite fille se promenant au bord de l’eau…

Voilà. La journée est pratiquement terminée… il y a deux mois, à cette heure c’était presque la nuit, aujourd’hui on a l’impression de commencer l’après-midi ! (enfin, pas tout à fait… 😉 ). Je vais repartir en Islande, en images, et essayer de terminer l’album du dernier voyage… moutons et cygnes remplaceront les grenouilles !